lundi 1 février 2010

Suppression des panneaux de signalisation des radars fixes

INFORMATION CONFIDENTIELLE A MESSIEURS LES PREFETS

Suite aux dernières délibérations il a été décidé ce qui suit :
Suppression des panneaux de signalisation des radars fixes

A compter du 1er janvier 2010, les installations des panneaux annonçant la proximité des
radars ne seront plus systématiques à la demande des associations contre la délinquance
routière.

Cette nouvelle disposition devrait permettre de faire des économies substantielles quand on
sait le coût du panneau et de la pose (environ 10 000 €) et de positionner par ce biais
davantage de contrôles fixes. Je ne saurais trop vous conseiller de rester discret sur cette
nouvelle disposition au moins jusqu’aux élections régionales.

Par ailleurs dès 2010 les positionnements seront multipliés, l’objectif étant de mettre en place
des points fixes de contrôle tous les 10 kilomètres sur les axes principaux de vos régions pour
tendre vers un point tous les deux kilomètres d’ici 2015.

L’envoi à domicile des contraventions.

Le passage en société anonyme de la poste apporte également quelques modifications pour
améliorer la rentabilité des services, ainsi l’affranchissement ne sera plus pris en charge par
l’administration et les contraventions seront expédiées en port dû dès le 1er janvier 2010 ;

Si le contrevenant ne veut pas acquitter la taxe d’affranchissement et qu’il refuse le courrier,
l’amende sera doublée et réclamée par le trésor public.

En cas de non paiement ce sera alors aux gendarmes et policiers de se présenter au domicile
du susnommé pour encaisser les sommes selon la procédure actuelle en vigueur.

Pour application immédiate aux dates désignées,
Le chef de cabinet du ministre,
G. Ardeneau

Une girafe dans un champs de mulots

Daniel Bensaïd nous a quitté mardi 12 janvier


Hommage de Là-bas à Daniel Bensaïd.

Dimanche 24 janvier 2010 à la Mutualité à Paris un hommage était rendu à Daniel Bensaïd.

Une girafe dans un champs de mulots

Une girafe dans un champ de mulots. Voilà comment on peut représenter Daniel Bensaïd dans le paysage intellectuel d’aujourd’hui.
Ce que je dis n’est pas très aimable pour les mulots, c’est vrai. Mais, déjà parmi ces mulots, vous avez reconnu BHL ou Finkielkraut ou Cohn Bendit, ... À chacun son mulot.
Moi, c’est Télérama. À la mort de Daniel Bensaïd, Télérama a titré « Une pensée s’éteint ». Le lendemain sur leur site, ils ont rectifié, c’est devenu « Un penseur s’éteint ».
Mais rassurez-vous, cher Télérama, le penseur et la pensée sont restés allumés. Vous avez pris vos rêves pour des réalités. Sachez-le, la lutte continue !
Ah, bien sûr, les vieux soixante-huitards en chaise roulante continueront longtemps encore à se battre à coup de canne à propos de Kronstadt et des amours de Frida et Léon dans la maison bleue accrochée à la colline. Mais la lutte continue, elle se mobilise pour les Conti ou les Goodyear, elle lutte contre la privatisation de la Poste et contre la Pwofitassion, elle se bat pour ce qu’il appelait « l’éco-communisme ». Bensaïd voulait assurer la suite de l’histoire, il n’était pas du genre à mettre des enclumes dans les poches des enfants.
Et pour ça, j’avoue que je me suis un peu servi de lui en l’invitant à la radio. Pour dire, voyez, notre génération c’est pas que des renégats, pas que des publicitaires libertaires, pas que des épaves social-démocrate...Pas que ceux qui ont propagé la théologie de l’impuissance et du renoncement et qui ont installé la peur au cœur même du système social. Ceux qui nous ont persuadé que nous ne pouvons rien sur notre devenir, et -encore mieux- qui nous ont fait croire que toutes les luttes ont été vaines, quand elles n’ont pas conduit au goulag.
C’est ça l’irrésistible dont parlait Bensaïd. Résister à l’irrésistible, c’est résister à cette résignation c’est résister à ce détachement cynique qui justifie les inégalités, l’appropriation privée, la sauvagerie des rapports sociaux.
En fait Bensaïd n’avait jamais perdu la boussole de sa jeunesse. Le mot communisme par exemple. Il s’est cassé les reins à débarasser ce mot de toutes les casseroles pleines de gravats que l’histoire lui a accrochés dans le dos. Et Marx ? Marx revendiqué par Jacques Attali, Alain Minc et Joseph Staline...Comment débarrasser Marx de son manteau de plomb ?
Bensaïd a passé sa vie à nous dire que c’est par là que se trouvent les outils, les leviers et les munitions pour tous ceux qui n’ont pas renoncé à faire le pari de l’émancipation humaine.
Pour Bensaïd, cette émancipation n’est pas un pari, c’est une évidence. Cette émancipation vient du bas. On ne fait pas le bonheur des peuples malgré eux. Même si on est du côté de l’opprimé, et surtout si on est du côté de l’opprimé...Il revenait souvent sur « l’auto émancipation »
Sa boussole lui venait de ce bistrot toulousain où sa mère chantait « Le temps des cerises » et, où son père, dans le tiroir du comptoir, rangeait son étoile jaune, souvenir de Drancy.
C’est de là que lui venait ce dur désir d’égalité.
Sauf que l’égalité, nous ne la désirons qu’avec nos maîtres. Évidemment les maîtres et les dominants sont beaucoup moins enclins à l’égalité et au partage. Il faut parfois leur tirer un peu l’oreille et même leur tirer un peu dessus.
Car comme disait les Motivés « Il n’y a pas d’arrangement »
Ou bien tu luttes contre les abus du capitalisme en disant « un autre capitalisme est possible « ou bien tu cherches les voies et les moyens pour le renverser...
Non, la pensée n’est pas éteinte et le penseur non plus.
Comme disait Bensaïd, « Au moins pour s’épargner la honte de ne pas avoir essayé »,


La lutte continue !

Daniel Mermet
24 janvier 2010

Agissons pour mettre un terme aux brevets logiciels en Europe

Chers supporters de Eurolinux, Jean - François Serviere,

la pétition eurolinux pour mettre les logiciels à l'abri du monde des brevets
s'est terminée avec plus de 400 000 signataires. Nous vous
demandons de bien vouloir signer une nouvelle
pétition : http://petition.stopsoftwarepatents.eu/FR/

Eurolinux soutient Stopsoftwarepatents.eu car les brevets logiciels
constituent toujours de vrais champs de mines pour le développement du
logiciel et étouffent ceux qui innovent. Avec le traité de Lisbonne un
nouveau moyen est à notre disposition, le droit d'initiative citoyenne.
La Commission européenne est désormais obligée de présenter
une proposition législative à la demande d'un certain nombre de citoyens
européens. Nous voulons repartir sur de nouvelles bases pour élaborer
une directive qui banisse une fois pour toutes le brevetage du logiciel.


.... La bulle des brevets logiciels ...

Après le rejet par le Parlement européen de la directive Bolkestein
sur les brevets logiciels, le commissaire McCreevy refusa d'en proposer
une nouvelle pour bannir ce type de brevetage. A la place, il apporta
une dérégulation des marchés financiers. L'Office Européen des brevets
ignora la demande du Parlement, et poursuivit la consolidation de
son ~business~ à savoir accorder des brevets logiciels. Nous nous trouvons
aujourd'hui en présence d'un bulle sans précédent de brevets logiciels
toxiques et de brevets sur des méthodes d'affaires (business methods).
La plupart de ces brevets sont engrangés pour des objectifs d'ordre
stratégique. Ces actifs toxiques générent des bénéfices non évaluables
et des revenus négligeables pour ceux qui accordent des licences
d'exploitation. La grande industrie est au courant de cette crise
inflationniste des brevets mais semble incapable de changer de stratégie.


.... Soutenir la bulle des brevets ....

Les professionnels du brevetage savent pertinemment que les détenteurs
de brevets disposent en fait d'actifs dont la valeur commerciale est
très très limitée. Ils sont parfaitement au courant des limites territoriales
de la juridiction en matière de brevets mais néanmoins
mettent en avant des boucs émissaires : 'des périls jaunes' sont supposés
'piller' et 'miner' notre 'propriété intellectuelle'. Les professionnels du brevetage
sacrifient les principes de bonne gouvernance, les principes démocratiques,
et les libertés numériques pour maintenir à leur profit une bulle des brevets.
Avec ces écrans de fumée ils veulent parvenir à mettre sur pied une Cour
européenne pour l'application de la juridiction des brevets et la validation
des brevets logiciels. De par sa conception cette future Cour (en projet pour
l'heure) devrait conforter l'Office Européen des Brevets dans sa pratique
d'accorder toujours plus de brevets logiciels et ainsi écarter
la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) et nos législateurs,
enfin mettre en place un groupe d'experts triés sur le volet et supposés
disposer de l'expertise technique ad hoc. D'autres diversions comprendront
des mesures adaptées, des sanctions civiles et criminelles
renforcées contre les infractions en matière de brevets, une politique
de blanchiment à l'image d'ACTA, des pressions commerciales pour
breveter les logiciels dans les pays émergents que sont l'Inde et le Mexique.


.... La nouvelle Commission doit agir ....

Cette année de nouveaux Commissaires européens entreront en fonction.
Ils s'attaqueront aux retombées de la crise financière et à l'éclatement prévu
de la bulle des brevets. Ils peuvent rompre avec les anciennes
idéologies et surmonter la crise des brevets à coup de réformettes mais
plus vraisemblablement ils continueront à alimenter la sinophobie, à
mettre en oeuvre des diversions, à encourager la délivrance de brevets
logiciels et l'autocracie de l'Office des brevets. C'est à ce moment là
que l'écosystème européen qui soutient Linux et les PME du logiciel
devra faire face à des risques non assurables et aux attaques des
pilleurs en attente (sous la forme de "patent trolls").


... Construction d'une plateforme pour un changement dans le monde
du numérique ....


Des associations pour la défense des droits sur le plan numérique parcourent
les couloirs de nos institutions européennes à Bruxelles et à
Strasbourg. Eurolinux recommande de soutenir leurs activités : vigilance et soutien,
vos dons ou vos adhésions seront utiles.

- APRIL, AEL et ASL proposèrent aux candidats au Parlement européen de
signer le pacte du logiciel libre
http://freesoftwarepact.eu/
- FFII, ASOLIF, IPJustice et d'autres apportèrent des contributions importantes
à ces procédures :
o Brimelow referral G03/08 (affaire juridique interne à l'OEB sur le brevetage du logiciel)
http://www.ffii.org/EPOReferral
o Bilski case devant la Court Suprème des USA (business and software methods)
http://www.ffii.org/bilski
- FFII Allemagne
o proposa à l'OEB le "Gift ordering patent" et revela un échec de procédure
http://www.ffii.de/wiki/PmAmazonOneClick091111De
o renouvela la galerie des exemples de brevets logiciels du ecommerce
http://webshop.ffii.org
- Quadrature du Net maintient la pression pour la neutralité du net dans le cadre
européen du Paquet Telecom
http://www.laquadrature.net/
- Hispalinux et ses filiales batissent un leadership espagnol en Europe pour les
standards ouverts et Linux
http://hispalinux.es/
- EDRI poursuit sa défense des droits numériques en Europe http://www.edri.org
- UK Open Rights Group promeut les réformes - qui tardent - du droit
d'auteur http://www.openrightsgroup.org/
- AFUL défend le modèle du Logiciel Libre dans toute la francophonie
http://www.aful.org


.... Eurolinux ....

Eurolinux soutient les politiques qui conduisent à une indépendance numérique
de l'Europe : migration à grande échelle vers Linux,
organisation du marché et mise en application de l'interopérabilité, obligation
d'utiliser des standards ouverts, abolition du brevetage sur
le logiciel, soutien financier public au développement de Linux, ce afin de préserver
nos libertés numériques. Les logiciels du secteur public
doivent être sous des licences libres et les logiciels open source (FLOSS) doivent
pouvoir générer de la création d'emploi, des
compétences au niveau du développement et de la réutilisation en Europe.
Eurolinux se propose de vaincre les dépendances stratégiques de notre
infrastructure informationnelle sensible, dépendances qui font courir
des risques aux européens.


Avec toute notre gratitude,
--
Eurolinux Group
http://eurolinux.org

Ikea, Otto et Ibena doivent faire respecter les libertés syndicales

Source : DB (Déclaration de Berne)

Le syndicat Teksif dénonce depuis des mois les conditions de travail dangereuses et la violation de la liberté syndicale des ouvriers de l’usine Menderes Tekstil qui fabrique du linge de maison pour les entreprises Otto, Ibena et Ikea notamment. Interpellés à de multiples reprises sur la question, Ikea, Otto et Ibena tardent toutefois à prendre les mesures nécessaires pour remédier à cette situation.

Soutenez les ouvriers de l'usine Menderes

et écrivez sans attendre à Ikea, Otto et Ibena!

Menderes Tekstil est un important producteur turc de linge de maison

L'usine implantée à Denizli (au sud-ouest de la Turquie) emploie plus de 3.500 ouvriers. Outre Otto, Ibena et Ikea, Menderes Tekstil fournit également d’autres grandes enseignes américaines et européennes comme Wal-Mart, Target, Kohl’s et Carrefour. Au cours des dernières années, quatre ouvriers de Menderes sont morts dans des accidents de travail. Le plus récent a eu lieu le 20 novembre 2008. Un travailleur est décédé en tombant dans l'entonnoir d'une chaudière de charbon. Aucune mesure de sécurité n’a été prise pour empêcher un tel accident. Trois de ses collègues ont été désigné pour aller récupérer le corps, sans protection. Ils ont été intoxiqués par les gaz toxiques de la chaudière et ont du être soigné dans un hôpital voisin.

Liberté syndicale bafouée

« Face à la multiplication des problèmes, nous avons commencé à organiser les travailleurs dans l’usine en mars 2008» explique Engin Sedat Kaya, représentant du syndicat national des travailleurs du textile, Teksif. « Mais depuis que la direction de Menderes a eu vent de notre activité syndicale, elle a convoqué les leaders du syndicat les uns après les autres, pour leur demander de quitter le syndicat, faute de quoi, ils étaient licenciés… ».

Les actions d’intimidation continuent. La direction a, à plusieurs reprises, menacé les travailleurs qu’elle suspecte d’être syndiqués, les forçant à quitter le syndicat ou a signer leur propre démission. Dans certains cas, des ouvriers ont été affecté sans raison à des postes moins qualifiés ou ont été transféré dans d’autres implantations.

Le 16 aout 2008, les travailleurs ont entamés 190 jours de protestation devant les portes de l'usine afin d’obtenir la reconnaissance du syndicat par la direction. La direction a refusé tout dialogue avec les représentants du syndicat. Ils en ont alors appelé à la responsabilité des entreprises européennes et américaines qui se fournissent auprès de Menderes, et leur ont demandé d’intervenir. Cet appel a également été relayé par la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir (FITTHC) qui en janvier dernier a, à son tour, invité ces entreprises clientes à prendre des mesures.

Huit travailleurs ont porté plainte au tribunal du travail. Licenciés injustement, ils demandent leur réintégration. Ces affaires sont en cours, mais elles risquent de prendre plusieurs années avant aboutir.

Agissez avec la Campagne Clean Clothes

Lire la suite ici.

Un maire des Alpes-Maritimes interdit la vente et l'usage de biberons au bisphénol A

MARSEILLE - Le maire de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) André Aschieri, tête de liste départementale sur la liste Europe-Ecologie pour les élections régionales, a décidé d'interdire par arrêté municipal l'usage et la vente de biberons contenant du Bisphénol A, a-t-il indiqué mercredi.

"En tant que maire, responsable de la santé publique sur le territoire de sa commune, André Aschieri a décidé d'interdire par arrêté municipal le BPA dans les biberons", a déclaré le maire de cette commune de près de 9.000 habitants dans un communiqué."

Au vu de l'urgence sanitaire, ces biberons qui ont déjà été retirés des crèches municipales voient leur utilisation interdite par les assistantes maternelles et leur vente prohibée dans tous les lieux de distribution de Mouans-Sartoux", a précisé M. Aschieri, ancien dé"puté (app. Verts).

En juin 2009, le député-maire PS Gérard Bapt, s'appuyant sur de nouvelles études incriminant le bisphénol A, avait été le premier élu à publier un arrêté interdisant dans sa commune de Saint-Jean (Haute-Garonne) la vente et l'utilisation de biberons contenant ce produit.

La préfecture de Haute-Garonne, soulignant qu'une telle démarche n'entrait pas dans ses compétences, lui avait demandé de le retirer, ce que le député, président du groupe d'études parlementaire "santé environnementale", avait refusé de faire, arguant de la compétence du maire "en matière de salubrité publique".

A la demande de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) doit reprendre son expertise sur les effets du bisphénol A.

Le BPA, utilisé pour assouplir les plastiques, est présent dans les biberons, les tasses et verres jetables, ainsi que les plombages dentaires. Les six plus gros fabricants américains de biberons ont décidé de cesser de vendre aux Etats-Unis des produits contenant du BPA.

SOURCE

Suivez le guide : l'Elysée dans l'impasse ?

Réunion de préparation de la mobilisation "Ni Pauvre ni soumis" du 27 mars 2010

Tous solidaires pour un revenu d’existence décent pour les personnes en situation de handicap ou de maladies invalidantes !

Contre les attaques de la loi de 2005 !

Grosse mobilisation Ni Pauvre Ni Soumis pour la région Midi Pyrénées, l’Aquitaine et le Limousin

Le 27 mars 2010 de 12h à 18h à Toulouse.

Et mobilisation le même jour à Paris, Orléans, Perpignan, Strasbourg, et bientôt d’autres grandes villes, donnant une

dimension nationale à ce 2e anniversaire de la marche de Paris du 29 mars 2008.

Nous vous invitons à participer à la prochaine réunion du collectif midi pyrénées le vendredi 5 février de 14h à 16h30 à l’APF 31. Pour finaliser l’organisation, confirmer les artistes bénévoles qui participeront, organiser les prises de parole, prévoir les questions de transports pour ceux qui viendront de loin, etc…Suivi de 2 autres réunions les 4 mars et 23 mars de 14h à 16h30 à l’APF 31.

Plus d’info sur la page : http://nipauvrenisoumis.mp.free.fr/marss.html#anchor-top

Merci de nous faire connaitre votre participation aux réunions et à la manifestation par retour de mail.

Solidairement

Pour le collectif,

Odile MAURIN - 06 68 96 93 56 (entre 11h et 21h)

Mail nipauvrenisoumis.mp@free.fr

Site internet : http://nipauvrenisoumis.mp.free.fr - Sur Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=178018857760%0A

Site National : www.nipauvrenisoumis.org - sur Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=178018857760%0A#/pages/Ni-pauvre-ni-soumis-NPNS-Page-officielle/210195208264?ref=mf

Vers l'expulsion du couple présidentiel ...

Slogan :

Le slogan est à la parole ce que la caricature est à l'image : un raccourci évocateur !

Bruni, Sarkozy, c’est fini
Les Français ont compris [ ajout ]
un charter pour la Hongrie
via l’Italie [ prononcer vi-ya ]

Motif : ont dénigré la France à l’étranger !

« On m’appelle Sarkozy l’Américain » , se vantait Nicolas Sarkozy lors d’une visite outre-Atlantique, à l’occasion d’un voyage en qualité de ministre où il exprima son repentir à l’égard des Etats-Unis du fait de l’attitude de la France sur le sujet de l’Irak !!

Ou quand Carla Bruni, l’escort girl de luxe du président largué, se lâchait dans la presse anglaise sur les Français “des gens détestables au caractère excécrable” !


PS. Econduire Sarkozy, Sarkozette, la Sarkozie et le sarkozysme ne règlera
pas tout. C’est une (petite) étape, un passage obligé, une action de
salubrité publique… pas le terminus ! C’est une réaction normale pour un
organisme en bonne santé quand il subit une agression qui menace
l’intégrité du corps … social !


Source : Desmotscratie

Pas de remontée pour des évaluations qui nous descendent !

COMMUNIQUE de l'Appel des 200 maîtres contre les évaluations nationales
1er février 2010

L'appel des 200 maîtres contre les évaluations nationales appelle à la non remontée des résultats des évaluations nationales CM2.
Appel des 200 maîtres contre les évaluations nationales
Pas de remontée pour des évaluations qui nous descendent !
Une fois encore, le dispositif d'évaluation nationale pour le premier degré, tel qu'il est imposé par le ministère dans les écoles, aura généré nombre de réactions hostiles de parents, d'enseignants et d'universitaires, largement reprises dans les médias. L'opposition à ces évaluations, fédérée autour de l'appel des 200 maîtres, aura été évoquée à chaque traitement de ce sujet dans la presse. On ne peut que s'en réjouir. Il faut dire que nous avons été grandement aidés par la brutale décision de l'Inspection Académique de Limoges de retirer de sa classe un enseignant ne respectant pas à la lettre le protocole de passation des épreuves. Mais là encore, notre mobilisation a payé puisque ce collègue a finalement été autorisé à reprendre ses cours la semaine suivante sans subir la moindre sanction.
Nous avions invité les enseignants à agir en leur âme et conscience par les modalités qui leur semblaient les plus appropriées : boycott, autre utilisation des livrets, passation des seuls items travaillés en classe, autre mode de notation. Mais l'essentiel est à venir avec la non communication des résultats à l'administration, et ce pour trois raisons majeures.
Tout d'abord, c'est uniquement face à l'opposition rencontrée que le ministère déclare qu'il « ne ferme pas la porte dès lors qu'il sera démontré qu'une autre formule est meilleure" et qu' « une réflexion pourra s'engager à partir des critiques constructives ». A n'en pas douter, le respect des procédures de saisie comme de remontée serait utilisé par les communicants du ministère pour faire croire que tout s'est bien passé.
Ensuite, la transmission accrédite l'idée que tout désormais devra être recensé au niveau national sans garantie de l'utilisation qui en sera faite, tout comme pour le trop délicat fichage élèves-familles du logiciel base-élèves imposé aux directeurs. Cette vision technocratique doit nous interpeller tant notre système tend vers la déshumanisation de son organisation.
Enfin, à l'heure de la suppression de la carte scolaire et des discours sur le salaire au mérite, chacun mesure combien la constitution de telles données chiffrées pourrait servir à l'élaboration de classements d'écoles et autres palmarès repris dans la presse. Il y a le précédent du magazine Le Point (en 2006) qui avait obtenu au tribunal les « chiffres secrets » des violences dans le secondaire sans que le ministère ait pu l'en empêcher. L'an dernier est apparu le classement des évaluations nationales par académie largement commenté dans les journaux régionaux. Et n'allez pas croire comme il est dit que cela serve à ajuster les moyens aux besoins puisque des académies en difficulté comme la Guadeloupe et la Martinique perdront tout de même des postes à la rentrée prochaine ! Alors, veut-on voir fleurir des informations de ce type qui mettraient immanquablement les écoles publiques et leurs enseignants en concurrence ?
Au moment où beaucoup se plaignent de leur impuissance à se faire entendre du ministère, voilà une occasion à ne pas rater d'imposer au ministre la reconstruction d'un autre dispositif d'évaluation, diagnostique cette fois-ci, capable de nous aider à mieux comprendre les difficultés constatées, élaboré en concertation avec les professionnels. Ainsi sera-t-il enfin, comme initialement prétendu, au service des élèves, des enseignants et des parents.
Sylvain Grandserre - Porte-parole de l'appel des 200 maîtres - le 1er février 2010
sylvain.granserre@wanadoo.fr Contact presse : 06 19 69 45 83


Journée d’étude exceptionnelle Malaise dans la justice Les mauvais jours finiront-ils ?

Invitation

Sciences Po Paris

Journée d’étude exceptionnelle

Malaise dans la justice

Les mauvais jours finiront-ils ?

A l’occasion de la sortie et de la projection du film ciné-frontières de Thomas Lacoste, Les Mauvais jours finiront. 40 ans de justice en France, plusieurs associations d’étudiants et L’Université alternative de Sciences Po Paris vous convient, en partenariat avec La Bande Passante et la participation de l’ANAFE, d’ATTAC, de la LDH, de MEDEL et du Syndicat de la Magistrature, à une journée d’étude autour des grands débats contemporains qui agitent la Justice en cette période de crise.


Le samedi 13 février 2010

Amphithéâtre Emile Boutmy, 27 rue Saint-Guillaume, Paris VIIe

(Entrée gratuite sur inscription et casse-croûte (6€) sur réservation impérative en cliquant ici)

8h45 : Accueil du public et des intervenants

9h15 : Présentation et introduction de la journée par le sociologue Frédéric Neyrat (modérateur de la journée d’étude) en présence du cinéaste Thomas Lacoste et de Jonathan Bartoli (coorganisateur pour l’Université Alternative de Sciences Po)

9h30 : Le droit des mineurs par Marie-Pierre Hourcade et Marie-José Marand-Michon (magistrates, respectivement vice-présidentes au tribunal de grande instance de Paris et au tribunal de grande instance de Créteil)

10h15 : Les droits des étrangers par Patrick Henriot (magistrat, substitut général à la Cour d'appel de Paris)

11h : Pause café

11h15 : La justice face aux plus démunis par Aïda Chouk (magistrate, vice-présidente au tribunal d'instance de Vincennes)

12h : Le droit du travail : un rapport de forces permanent par Patrice de Charette (magistrat, président de la chambre sociale à la Cour d'appel de Toulouse)

12h45 : Pause déjeuner (casse-croûte, 6 €, sur réservation impérative en cliquant ici)

13h30 : Corruption et criminalité économique et financière par temps de crise avec Renaud Van Ruymbeke (magistrat, premier juge d'instruction au pôle financier du tribunal de Paris) et Eric Alt (magistrat, conseiller référendaire à la Cour de cassation, vice-président de MEDEL – Magistrats européens pour la démocratie et les libertés)

15h : Pause

15h15 : Projection du film ciné-frontières de Thomas Lacoste « Les mauvais jours finiront. 40 ans de justice en France aux côtés du Syndicat de la magistrature »

17h30 : Echange avec le cinéaste Thomas Lacoste

17h45 : Conférence conclusive « Les droits de l’Homme par temps de crise » par Jean-Pierre Dubois (président de la Ligue des droits de l'Homme, professeur de droit constitutionnel et d’histoire des idées politiques à l’Université Paris-Sud)

18h30 : Clôture.

Informations pratiques

Débat

Les communications seront impérativement inférieures à 30 minutes pour permettre une reprise de 10 minutes avec la salle après chaque intervention.

Site

Sciences Po Paris

Amphithéâtre Emile Boutmy

27 rue Saint-Guillaume

Paris 75007

Voir le plan

Accès

Métros : Saint-Germain-des-Prés (ligne 4) ou Rue du Bac (ligne 12)

Bus : lignes 39, 63, 68, 69, 83, 84, 86, 94 et 95

Déjeuner

Pour le déjeuner, compte tenu du programme dense et du peu de lieux de restauration dans les environs, un « casse-croûte » (sandwichs variés, boissons et café) sera assuré par la Maison Julhès pour 6 € au sein de Sciences Po. Pour des raisons inhérentes au règlement intérieur de l'Institut, il est impératif de pré-réserver votre repas à cette adresse : http://www.labandepassante.org/journee-justice-sciences-po-paris.php (le règlement se fera à votre arrivée par chèque – à l'ordre de L'Autre association – ou en espèces).

Sur place

Une table présentera les films et entretiens consacrés à la justice réalisés par Thomas Lacoste ainsi que les ouvrages de l’ensemble des invités.

Filmographie

http://www.labandepassante.org/lbp_dvdlist.php

Diffusion

Afin que cette journée soit un succès, nous vous invitons à diffuser largement ce programme auprès de vos réseaux.

Contact

journeejustice@gmail.com

http://www.labandepassante.org